Encore un petit saut de puce :-)

TEIVA se faufile en méditerranée, entre accalmies et coups de vent… Samedi 14 juillet, dès la première fenêtre météo, nous quittons Carthagène, une heure après TUVAOU. On aurait aimé partir en route directe vers la Corse, mais un fort coup de vent est annoncé dès mardi matin… Nous mettons donc le cap sur Majorque aux Baléares. Eric de TUVAOU nous a conseillé un mouillage très bien abrité au nord-est de l’île : la baie de Pollença. Ça sera l’occasion pour nous de le revoir une dernière fois, lui et ses équipiers 🙂

 

Nous arrivons mardi à 7h du matin à Majorque. La navigation a été tranquille, sans trop de vent. On a longé un peu la côte Espagnole, avant de traverser en direction d’Ibiza. Entre Formentera et Ibiza nous avons croisé une multitude de bateaux de tourisme et de transport de touristes ! En plein été aux Baléares, rien de plus normal !!!

 

Encore une fois nous aurons droit à la visite de dauphins 🙂 , ceux-ci sont très gros.

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Arrivés au mouillage, nous avons juste le temps de prendre un petit déjeuner et de se poser un peu avant que le vent ne se lève. Vers midi un petit bateau à moteur dérape et passe entre TEIVA et le LAGOON au mouillage juste derrière nous ! Un monsieur sur un zodiac tourne autour sans trop savoir quoi faire… On lui montre une amarre et on lui propose de venir avec lui  sur son bateau, pour l’aider à accrocher celui qui dérape. Mais il nous dit qu’il avait téléphoné à la capitainerie et qu’ils allaient arriver pour le remorquage. Finalement, la capitainerie traîne à venir et il ira avec quelqu’un d’autre faire la manœuvre… Heureusement que Jean-Roch n’y est pas allé, car c’est à notre tour de déraper !!! Il y a des rafales à 30 nœuds, un fond de posidonies et nous n’avons pas mis assez de longueur de chaîne… Une dizaine de jours dans des ports et on ne sait déjà plus faire un mouillage 😉

 

Quelques heures plus tard, c’est le calme après la tempête ! Le mouillage est sympa, il fait beau, l’eau est chaude… C’est les vacances !!! Mardi 17 au soir, veille de notre départ pour Bonifacio, on prend un dernier apéro avec Eric et Thierry. Voilà encore une belle rencontre de bateaux 🙂  Jo n’est pas au rendez-vous, des soucis de santé lui ont fait écourter son séjour à bord de TUVAOU…

Cap sur Carthagène :-)

Dernier jour à Alcaidesa marina, la marina de la ville Espagnole de la Linea, à côté de Gibraltar :

 

Alcaidesa marina au premier plan à droite, Gibraltar et son rocher en arrière plan (derrière la piste d’atterrissage) :

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Éole continue à nous jouer des tours… On a à nouveau du mal à trouver un bon créneau météo pour quitter Gibraltar en direction de Carthagène… Soit il n’y a pas de vent, soit il y en a mais pas dans la bonne direction, ou encore il y en a trop 😦

Mais finalement, peut-être qu’Éole n’en a pas après nous… on a tout simplement pris l’habitude des alizés, ces vents réguliers qui nous poussaient tranquillement (ou pas…) dans l’arc Antillais. Il va maintenant falloir composer avec cette nouvelle donne, et c’est notre capitaine qui s’y colle (à la météo 😉 ).

Et notre capitaine a décidé que l’on quittera Gibraltar mardi matin très tôt, pour arriver mercredi soir avant la nuit à Carthagène (on ne veut pas rentrer de nuit dans un port inconnu…).

 

Et bien, vous allez rire 🙂  Nous sommes bien partis à 5h du matin de Gibraltar (c’est à dire réveil à 5h40…), mais faute de vent, nous ne sommes pas arrivés mercredi soir avant la nuit… On aurait pu arriver jeudi matin vers 2h… mais alors que l’on rêvait d’un bon lit douillé, on a fait des ronds dans l’eau à attendre gentiment le lever du jour pour rentrer dans le port !!! On a finalement pu se coucher à 7h du matin 😦  (et dire que certains pensent que c’est facile la vie de marins…).

À 5h du matin, il fait encore nuit… Il a fallu slalomer entre les dizaines de pétroliers et autres cargos au mouillage dans la baie de Gibraltar et ceux qui entrent ou quittent la baie… Impressionnant ! 

 

L’équipage de TUVAOU, un OUTREMER 45 ancienne génération, comme TEIVA… et presqu’aussi beau que TEIVA (en vérité, il est magnifique 😉  ), a bien mieux géré que nous. Eric et ses deux équipiers, Jo et Thierry, ont quitté Alcaidesa marina 2h après nous et sont arrivés mercredi à minuit à Carthagène (c’est à dire 2h avant l’heure à laquelle on aurait pu arriver !). Le port était très bien éclairé et ils ont même été accueillis par quelqu’un de la marina ! On le saura pour une prochaine fois 😉

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Pour la petite histoire, l’équipage de TUVAOU a choisi de mettre le cap au large pour prendre du vent, alors que sur TEIVA on a fait les touristes en longeant la côte… Est-ce que ça suffit à justifier l’écart de temps entre nous deux ?!  En parti, sans aucun doute, mais peut-être (je dis bien peut-être…) sommes nous légèrement moins performant dans les réglages de voiles sur TEIVA 😉  (tu en penses quoi Gilbert ?!)

 

À part ce petit problème de timing, la navigation s’est bien passée. Bien sûr, on a dû jouer des moteurs plus d’une fois, mais on a eu une mer d’huile pratiquement tout le long et croyez moi, avec Théo on a su l’apprécier 😉 Pour ne rien enlever au plaisir, on a eu droit à une visite surprise de deux dauphins qui nous ont suivi pendant plus d’une heure 🙂

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Nous resterons deux jours à Carthagène et c’est encore à vélo que l’on découvrira cette très jolie ville. On n’a pas retrouvé de tapas aussi bons qu’à la Linea et le marché couvert nous a moins emballé, mais Théo a trouvé un superbe magasin de jouets (il lui manquait quelques NERFS 😉  ) et au niveau architectural on en prend plein les yeux !

Petite pause à Gibraltar ;-)

Gibraltar, so British !!!

 

Sur TEIVA, vous l’aurez compris, nous sommes les rois de la pause 😉 Donc quoi de plus normal, après une semaine de navigation, que de se poser un peu ?! Et cette fois, on est dans une marina, ça change tout 🙂 Théo est libre comme l’air ! Il lui manque juste les copains de ponton… Marius, revient !!! Quand à nous, nous buvons seuls… mais en pensant à vous les copains 😉

 

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Les vélos sont sortis 🙂  À part un petit tour à Georges Town aux Bahamas (à la recherche d’une pompe à eau…), il y a de cela quelques mois, ça faisait bien longtemps qu’on ne les avaient pas utilisés (les Canaries, en novembre 2016 !)

Théo est ravi et il met tout en œuvre pour épuiser ses parents qui, ensemble ou à tour de rôle, partent avec lui explorer les environs… ou tout simplement pédaler à fond !!!

 

C’est donc équipés de nos superbes vélos que nous partons à la découverte de la ville « Linea de la Concepción » et de ses Tapas (un délice !).

 

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Puis nous partons découvrir Gibraltar et son fameux rocher !

 

 

 

Gibraltar est un territoire britannique, situé sur la côte sud de l’Espagne et dominé par son rocher, une crête calcaire de 426 m de hauteur. Clé du détroit de Gibraltar, ce petit territoire a tout d’abord été occupé par les Maures au Moyen Âge, puis gouverné par l’Espagne, avant d’être cédé aux Britanniques en 1713.

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Nous ferons une première petite excursion à Gibraltar en vélo. Dès le passage de la douane, l’accès se fait par la seule route d’accès, qui traverse la piste d’atterrissage de l’aéroport ! Lorsqu’un avion atterrit, la route est fermée à la circulation 😉

 

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Nous retournerons une deuxième fois sur le rocher faire une visite guidée en taxi collectif… De vrais touristes !!!

Ça laisse peu de place à la fantaisie, mais ça a le mérite de montrer les principaux sites en un temps record !

Notre visite a commencé par les colonnes d’Hercule, un monument sur un promontoire face au détroit de Gibraltar.

 

Ensuite on est allé visiter  « St Michael’s cave », une grotte majestueuse, aménagée pour y faire des concerts.

 

Après, sommes allés à la rencontre des singes de Gibraltar. Le rocher abrite la dernière colonie de singes sauvages d’Europe, également appelés magots. Ces macaques berbères venus d’Afrique du Nord auraient été introduits à Gibraltar au XVIIIème siècle. Protégés par un décret du gouverneur de Gibraltar en raison de leur rareté, les macaques berbères de Gibraltar sont d’autant plus précieux aux yeux de sa très gracieuse majesté qu’une légende raconte que la présence anglaise prendra fin le jour où il n’y aura plus de singe sur le rocher… Mais attention, bien qu’ils soient habitués aux humains, ils sont aussi réputés pour leur mauvais caractère… mieux ne pas essayer de les nourrir ou de les caresser !

 

Et pour finir, nous sommes allés voir le point de vue depuis le sommet du château maure de 1333. A l’époque, ce château s’étendait jusqu’à Casemates Square.

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Et tout ça en moins de deux heures !!! Qui dit mieux ?! Vous me direz, on n’est pourtant pas pressé… Mais on a un petit mousse qui n’est pas toujours très motivé pour les visites culturelles 😉

 

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Par contre, je n’ai pas pu flâner le long de la rue principale Main Street of Gibraltar… Dotée de boutiques de toutes tailles aux architectures multiples (portugaise, espagnol et anglaise), il parait  que faire son shopping dans cette rue est un véritable plaisir. Je n’en saurais rien 😉

 

 

 

Ça sent la fin de la balade…

Nous voilà de nouveau en méditerranée…

Partis mercredi 27 juin 2016 à 16h de Horta aux Açores (oui, je sais… j’avais dit 15h et quelques… et bien on est finalement parti à 16h 😉 ), nous sommes arrivés mercredi 3 juillet à 9h à Gibraltar. Soit un peu plus de 6 jours et demi (6 jours et 17h) de navigation pour parcourir 1162 milles nautiques (environ 2150 km), à une moyenne de 7,2 nœuds. Pas de quoi rentrer dans les annales me direz vous ?!  C’est pas faux 😉  Mais on n’a jamais eu cette prétention !

Et comment ça s’est passé ?! Ça dépend pour qui…

On a quitté Horta sous un beau soleil et avec un vent de 15 – 20 nœuds qui nous a vite conduit au sud de Pico, l’île voisine de Faial.

 

Mais dès que l’on s’est trouvé au niveau du Pico alto (le volcan), ça s’est un peu compliqué…  D’un seul coup on n’a plus eu de vent… Puis le vent a complètement changé de direction, puis à nouveau plus rien… En bref, on a longé Pico et ses vents tournoyants au moteur (4 h de moteur…). On a bien eu le temps de scruter la mer, mais on n’a pas vu grand chose… Un groupe de gros dauphins est venu nous faire un timide coucou et au loin une petite baleine a fait de nombreux sauts.

 

Mais on n’a pas eu le temps de s’ennuyer car on s’est vite rendu compte après notre départ que notre pilote avait perdu le nord 😦  Heureusement pour nous, le pilote fonctionne très bien (on n’aurait pas envisagé une semaine de navigation à la barre…), mais la direction qu’il indique est erronée. Il nous indique plein nord lorsque l’on va plein sud ! Oui je sais, j’aurais pu essayer d’en profiter pour nous faire aller vers Panama au lieu de Gibraltar, le capitaine n’y aurait vu que du feu ;-), j’ai raté le coche…

On a essayé de régler ce problème… mais sans succès, malgré l’assistance téléphonique de Gilbert 😉  J’ai bien trouvé sur internet que le même problème est arrivé à d’autres personnes, mais je n’ai pas trouvé le mode opératoire pour le régler… On verra ça plus tard ! Nous voilà donc partis cap 288°, non… Cap 108° !!! Enfin, direction Gibraltar quoi 🙂

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Les premières heures de navigation et le premier repas de la transat se font sur une mer d’huile, sous la protection de l’île de Faial. Le calme ne sera hélas que de courte durée… Les deux jours qui suivent, nous avons eu de forts vents et une mer formée de travers qui nous ont malmenés. Ça sera deux jours redoutables pour Théo et pour moi… Après bientôt deux ans de vie à bord de TEIVA, j’avais souvent été brassée (surtout ces derniers temps…), mais je n’avais encore jamais nourri les poissons… c’est chose faite !!! Il est peut être réellement temps de retourner à une vie de Terrien 😉

 

Heureusement pour nous, les jours suivants seront bien plus paisibles et c’est en route directe que l’on rejoint Gibraltar. On pensait arriver mardi après midi (après 6 jours de navigation)… puis mardi soir… voir dans la nuit de mardi à mercredi 😦  Mais Éole nous joue des tours et on n’arrivera que mercredi matin,  non sans avoir mis les moteurs !

Dès le dimanche premier juillet, alors que l’on est encore à plus de 300 milles nautiques des côtes (environ 560 km), on commence à croiser nos premiers cargos. Le trafic ira en s’intensifiant à l’approche de Gibraltar.

 

Mardi 3 juillet, on approche du détroit de Gibraltar à la nuit tombée et c’est nuit noire… Il va falloir être très attentif et ne pas lâcher des yeux les écrans où apparaissent tous les bateaux équipés de l’AIS. L’AIS, ou Automatic Identification System est un système d’échanges automatisés de messages entre navires par radio VHF qui permet aux navires et aux systèmes de surveillance de trafic (CROSS en France) de connaître l’identité, le statut, la position et la route des navires se situant dans la zone de navigation. Normalement, tous les bateaux de commerces doivent être équipés de ce système et doivent donc apparaître sur nos écrans. Heureusement pour nous… car on a dû traverser des zones avec des dizaines de bateaux de plus de 200m de long ! Grâce à l’AIS, on a tout de suite l’indication de la route suivie par les bateaux, sans avoir à analyser leurs feux de navigation et on connait leur vitesse.

 

TEIVA en noire sur la première photo et en rouge sur la deuxième.

Chaque triangle indique un bateau, orienté suivant sa trajectoire.

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Mais l’AIS ne fait pas tout… Certains bateaux de plaisance n’en sont pas équipés (comme le petit voilier que l’on a failli percuté en pleine nuit à l’approche du détroit de Gibraltar… mais ça s’est encore une autre histoire ! Vous en parlerez au capitaine 😉  ), et parfois les bateaux de pêche éteignent leur AIS pour ne pas dévoiler leurs lieux de pêche…

Mercredi 4 juillet 2018, vers 5h du matin, le soleil se lève. On est maintenant prés de la côte Espagnole, les cargos sont dans leur rail, au milieu du détroit, on est beaucoup plus paisible !

 

On passera le détroit de Gibraltar avec juste la voile avant, appuyée par un moteur. Il n’y a pas trop de vent, mais surtout le capitaine s’est endormi, je ne veux pas le réveiller et je ne me sens pas de monter la grande voile seule… On avance quand même bien, poussé par des courants de plus de 3 nœuds !

 

Mercredi 4 juillet à 9h du matin on fait le plein de fuel à GIbraltar (il est beaucoup moins cher qu’en Espagne). Mais il n’y a pas de place pour nous dans le port, nous irons à Alcaidesa marina, en Espagne, à deux pas de là, comme il y a 1 an 1/2 de cela 😉

 

C’est notre première marina depuis bien longtemps…  La dernière fois que l’on avait été dans une marina c’était il y a de cela presqu’un an et demi, au Cap Vert, avant la transat allée… Ça sent la fin de la balade de TEIVA !!!

Une dernière bière et on s’en va !

Une dernière bière…

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Puis un dernier café au PETER’s bar…

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Et un dernier resto au club naval de Horta avec Perrine, Manu, Stéphane, Ophélie et les enfants…

ET ON S’EN VA !!!

 

Les cales sont pleines de victuailles, TEIVA est rangé, cette fois on part !!! Mercredi 27 juin 2018, 15h… (et quelques 😉  ), on lève l’ancre direction Gibraltar. Cela faisait plus d’une semaine que l’on avait demandé à notre routeur de guetter pour nous une bonne fenêtre météo. L’anticyclone des Açores a enfin levé son veto !

Les conditions sont bonnes pour nous, mais pas encore pour les copains qui partent vers la Bretagne… Cette fois ce sont des dépressions qui se profilent à l’horizon 😦  Patience et bon vent les copains ! Quand à nous, rendez-vous dans une petite semaine en méditerranée 😉

On s’en va et on emporte plein de beaux souvenirs avec nous 😉

 

Mais souvenez-vous, on a laissé une trace de notre passage 😉

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Anticyclone, quand tu nous tiens…

À notre arrivée aux Açores on a eu froid, il y avait du vent, on a même eu de très forts vents… Mais un peu plus d’une semaine après notre arrivée, l’anticyclone des Açores s’est installé. On en entend souvent parler à la météo, et bien maintenant, on comprend mieux ce que c’est ! Lorsque l’on s’est enfin décidé à lever l’ancre pour rejoindre Gibraltar, on était en plein dedans… ça veut dire sans un souffle de vent 😦   À moins d’envisager de faire la traversée au moteur (pas de ça pour nous 😉 ), il faut attendre !

Anticyclone quand tu nous tiens…

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Ça aura permis à Théo de profiter encore de ses copains de pontons et aux parents de faire encore quelques apéritifs bien sympas et quelques belles rencontres (encore merci Sylvie et Michel pour cette très belle soirée à bord de LATINO) 🙂

Théo avec ses copains 🙂

 

Apéro sur les pontons 😉

 

Les 60 ans de Jean-Pierre !!!

 

 

Petite escapade sur Pico ;-)

 

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Archipel des Açores

L’île de Pico est à 8 km de Faial. Elle doit son nom au volcan qui domine l’île et que l’on voit depuis Horta. Le Pico s’èlève à 2 351 mètres et c’est le point culminant du Portugal !

Il parait que ça vaut le coup d’y aller. On voulait le faire avec Isabelle, après le départ de Gilbert, mais la météo ne nous l’a pas permis… Puis, entre une chose et l’autre, on n’y pensait même plus ! Jusqu’à ce que Perrine et Manu nous disent qu’ils prévoient d’aller y passer une journée. Ça vous embête si on vous suit ?! Voila comment on s’est retrouvé une journée sur Pico avec l’équipage de SEA YOU 😉

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De gauche à droite : Robin, Théo, Marius, Marie-Claire, Jean-Roch, Perrine, Emile et Manu.

 

On se rend sur Pico en Ferry, le départ est à 9h15, il faut être à la gare maritime 1/2h avant pour acheter les billets. Rendez-vous est donné sur SEA YOU entre 8h et 8h15. Manu avait compris 8h, Jean-Roch visait plutôt 8h15 et on est arrivé vers 8h30… Perrine et Manu s’inquiétaient un peu… (ils ne connaissent pas le quart d’heure Savoyard 😉  ).

Après une petite demi-heure de traversée on arrive à Madalena. On a choisi de visiter l’île en taxi et c’est avec Joan, notre super chauffeur et guide, que l’on part à la découverte de Pico. Perrine avait déjà bien préparé la visite et deux sites sont déjà réservés.

 

On quitte Madalena à 10h. Joan adaptera son tour à nos deux impératifs : visite des grottes à 15h et de la cave à vin à 17h30. On ne va pas chaumer !!!

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Dès les premiers kilomètres nous sommes séduits par Pico. L’île est une montagne dans la mer, dominée par son volcan. Les Açoriens surnoment Pico « l’île noire » . Noire comme la roche volcanique de ses terres et les « misterios », ces étranges coulées de lave séchée dévalant vers la mer. Noire aussi comme les maisons de certains villages, construites dans des blocs de lave ou comme les murets de basalte (« currais ») qui protègent du vent et des embruns les vignes et les cultures maraîchères. Les plaines sont quadrillées par ces murs et la roche noire volcanique contraste avec le vert de la végétation.

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On fait notre première halte à Cacherro (qui signifie chien en Portugais), où Joan nous dépose prés d’un rocher en forme de tête de chien. Puis on part sur un sentier aménagé dans les roches qui surplombent la mer.

 

Ensuite Joan nous conduit à São Roque do Pico, où se trouve l’ancienne usine de transformation de la baleine, réaménagée en musée (que nous ne visiterons pas, faute de temps !).

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Ensuite, nous quittons la côte pour aller vers l’intérieur de l’île. On prend vite de l’altitude et la température baisse. Les paysages changent et on commence à voir les verts pâturages où paissent des vaches. En chemin Joan nous arrête à un point de vue d’où l’on voit en contrebas São Roque do Pico et en arrière-plan l’île de São Jorge.

 

Puis nous continuons notre ascension sinueuse, avant d’arriver sur la route R 3-2, une route rectiligne de 19 kilomètres de long !!!

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On fera une pause à un petit lac  » Lagoa do Capitão  » qui jouxte des pâturages avant de poursuivre notre route, direction Lajes do Pico, sur la côte sud de Pico. On emprunte à nouveau des routes sinueuses au milieu de paysages verdoyants. Le relief accidenté offre une multitude de petits mamelons : Joan nous explique que chacun d’entre eux est un ancien volcan !

 

Lajes do Pico est la ville qui abrite le musée de la baleine et c’est aussi le point de départ des expéditions pour aller observer les baleines (mais ça, nous l’avons déjà fait depuis Faial 😉  ). Il est midi, nos troupes ont faim ! On ira visiter le musée de la baleine après une halte dans un petit restaurant 🙂

 

Le « Museu dos Baleeiros » n’est pas très grand, mais il est bien fait. Un petit film en Anglais raconte l’histoire de la pêche à la baleine sur Pico. Vu notre niveau en Anglais nous n’avons pas tout compris, mais les images parlent d’elles-mêmes. Joan nous avait déjà expliqué que la pêche à la baleine était une des activités principales de Pico, avec l’élevage des vaches et la viticulture. Avant l’interdiction de la pêche à la baleine, l’activité avait déjà commencé à décliner et s’était tournée vers la pêche au thon. Le musée dispose d’une belle collection d’objets de Scrimshaw et quelques répliques de baleinières.

 

Photos de pêche au thon: 

 

Notre programme est assez serré, nous ne pouvons pas trop traîner !  A 15h nous allons visiter des grottes. Sur notre route Joan nous a proposé de faire une petite pause sur ses terres. Il a des vignes et fabrique du vin blanc et du vin rouge, dégustation à la clé 😉  Des vins atypiques, qui sortent un peu de nos critères gustatifs… Il ne le vend pas, mais donnera une bouteille de blanc à chaque couple 🙂

 

Nous repartons direction les hauteurs de Madalena. Nous allons explorer les entrailles de Pico en nous engouffrant dans l’impressionnant tunnel lavique de Gruta das Torres.

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Faial en arrière-plan.
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Le Pico alto apparaît à travers les nuages.
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Entrée du site  » Gruta das Torres « 

 

Principe de formation d’un tunnel lavique :

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La visite est guidée et les explications sont en Anglais. Encore une fois nous serons pénalisés par notre niveau d’Anglais… mais on en prend plein les yeux !!! (à commencer par notre look d’explorateur en herbe avec notre casque sur la tête 😉  )

 

 

Sculptures en basalte devant l’entrée du site :

 

 

 

La vigne et le vin sont la grande affaire de l’île, notre journée découverte de Pico va se terminer par une visite d’une cave coopérative, avec dégustation 😉  Avant de nous y rendre Joan, nous conduit au milieu des vignes.

Le paysage viticole de Pico est splendide et il est classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Il témoigne du formidable travail de l’homme sur la nature. Le vignoble pousse en effet sur un sol volcanique, dans un climat océanique avec un niveau élevé de précipitations. Il est protégé du vent et de l’air marin par des murets de pierres volcaniques délimitant des enclos (« currais ») où pousse la vigne, reliés entre eux par d’étroits passages. Ces mu­rets de pierres noires font également office de serre, conservant la chaleur du soleil, ce qui augmente la teneur en sucre du raisin.

 

À l’origine, le cépage de Pico était le verdelho, produisant un vin blanc liquoreux sec très réputé, qui fut très prisé au XIXsiècle. Décimé par le phylloxera (une sorte de puceron ravageur de la vigne) à la fin du XIXsiècle, le verdelho a été remplacé par la suite par un cépage américain, l’isabella.

Ces dernières années, la culture du verdelho a été réintroduite à Pico, où l’on produit notamment des vins doux secs et des blancs. Il paraît que pour être incollable sur les vins de l’île, une visite au museu do Vinho à Madalena s’impose… Peut-être une autre fois ?!

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La visite de la cave n’a pas été le meilleurs moment de la journée… Il faut dire que la barre était haute après tout ce que l’on venait de découvrir ! Mais pour ne pas regretter de s’y être arrêté, on est quand même reparti avec six bouteilles vin blanc 😉

 

En conclusion, on a passée une très très belle journée sur Pico qui nous laissera encore plein de beaux souvenirs ! Merci Perrine et Manu de nous avoir fait partager ces moments 🙂  Après un dernier petit restaurant pour patienter on embarque dans le Ferry pour Faial, il est 21h,

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Arrivée sur Faial :

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On retrouve TEIVA à la nuit tombée :

 

J’en connais qui vont faire de beaux rêves 😉

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Petit pause à Horta…

Après notre transat allée, il y a deux ans et demi de ça, nous avions stagné plus d’un mois au Marin… Sans Gilbert et Isabelle pour nous booster un peu, on y serait peut-être encore 😉   Après cette transat retour, nous avons aussi eu besoin de nous poser un peu pour récupérer de ces presque quinze jours de navigation, mais Gilbert et Isabelle ne sont plus là pour nous faire bouger…

D’un autre côté, nous ne savions pas où nous installer, alors pourquoi pas à Horta aux Açores ?! Blague mise à part, Théo a découvert les pontons de Horta et il s’y est fait de supers copains 🙂  Et vous savez quoi, les parents des dits copains sont supers aussi ! Alors personne n’est vraiment pressé de lever l’ancre 😉

Arrivé lundi 28 mai 2018 à Horta aux Açores, on y restera presque un mois ! Le temps bien sûr de se reposer un peu, de laver notre linge sale, de refaire une petite beauté à TEIVA, de visiter un peu mais surtout de profiter des copains 😉

Voici en quelques lignes un résumé de notre petite pause à Horta 😉

 

VENT D’AILLEURS À HORTA :

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Isabelle, Marie-Claire et Théo.

Nos premiers jours aux Açores on a profité au maximum de Gilbert et d’Isabelle 😉  On a partagé de tellement bons moments ensemble durant cette balade sur TEIVA  (bon… parfois de moins bons aussi…).  VENT D’AILLEURS est déjà vendu et Jean-Roch vient (enfin…) de parler de la mise en vente de TEIVA à notre brooker préféré (on compte sur toi Pierre 😉  ).

En attendant l’arrivée de Gilbert on a profité d’Isabelle , puis dès l’arrivée du capitaine, on a savouré les moments passés avec Gilbert et son équipage, sur TEIVA, sur VENT D’AILLEURS ou au restaurant 😉  On a pris tout ce que l’on a pu !!!

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L’équipage de VENT D’AILLEURS : Philippe, Denys et Gilbert avec Jean-Roch

 

Grace à Gilbert et Isabelle, on a aussi été adopté par les organisateurs et les équipages de l’Atlantic Back Cruising, un rallye qui encadre la navigation retour entre la Guadeloupe et l’Europe, via les Açores. On a donc participé aux festivités organisées pour les participants (repas au restaurant, apéritif sur les pontons) et ceci, même après le départ de Gilbert et Isabelle ! Pour les futurs retours en Europe, n’hésitez pas, professionnalisme  pour l’encadrement et ambiance aux escales assurée 😉

 

 

VISITE DE FAIAL EN VOITURE :

C’est décidé, on va louer une voiture pour faire  le tour de Faial et monter en haut du volcan. L’île n’est pas bien grande, une journée suffira pour en faire le tour. Mais notre Théo ne se réveille pas ! On partira vers 11h du matin, alors que la voiture est louée depuis 9h…

Les paysages sont reposants. Beaucoup de verdure, des reliefs doux et peu de constructions. Deux petites déceptions toutefois, le volcan est sous le brouillard, on ne verra rien de la « Caldeira »  et les hortensias ne sont pas encore en fleurs 😦

 

LE JARDIN BOTANIQUE DE FAIAL :

Pour finir notre journée touristique, on est allé au jardin botanique de Faial et on a été un peu déçu… Pour les initiés, il doit être très intéressant, mais pour des néophytes comme nous il n’a rien d’extraordinaire. Son objectif est la conservation des espèces endémiques en voie d’extinction. Pour celui qui ne s’y entend pas trop, ça perd de son intérêt (les dites espèces n’ayant rien d’extraordinaire !).

Mais on y a quand même passé un bon moment et vous allez avoir droit à quelques photos 😉

 

 

CAFÉ SPORT PETER :

Vous le savez déjà, nous nous sommes pliés à la tradition. À notre arrivée sur Horta nous sommes allés boire notre première bière au Peter’s Bar, afin que la navigation suivante se passe bien 😉  Et comme nous sommes d’un tempérament plutôt prudent, nous y sommes retournés plusieurs fois ! Pour vous dire, les derniers jours, ils déployaient le tapis rouge à notre arrivée 🙂  (souhaitons que l’affaire ne coule pas après notre départ…). Théo y a même mangé de la soupe à la baleine et il a trouvé ça très bon !

 

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Mais le Peter’café, c’est aussi le musée du Scrimshaw et je suis allée le visiter avec Isabelle et Théo.

Qu’est-ce que le « Scrimshaw » ?! Ça vient du temps de la chasse à la baleine. Les marins étaient embarqués pour de longs mois et pour passer le temps lors de ces longs voyages monotones, ils ont développé cet art de graver des images sur les produits tirés de différents mammifères marins, principalement sur les os et les dents des cachalots ou les fanons des baleines, ainsi que sur les défenses des morses ou des narvals. De nos jours cet art est perpétué par des artistes qui continuent à graver sur cette matière.

Dans un premier temps le matériau doit être poli, puis de l’encre noire est déposée sur la surface qui va être gravée. Le motif est alors réalisé en négatif : à l’aide d’une aiguille, la plus fine possible, on va venir dessiner point par point, une scène de pêche, un paysage, un portrait… Ensuite il faut à nouveau déposer de l’encre et polir le tout afin d’enlever l’encre du fond et révéler le motif. C’est un art minutieux qui demande des heures et des heures de travail.

Quelques objets de la collection du Peter’s café :

 

 

HORTA MARINA :

Le port de Horta n’est pas si grand… et à cette époque de l’année, il y arrive des bateaux tous les jours ! Mais alors, comment ça se passe ?!  Très bien et toujours avec le sourire 🙂  Les gens de la marina se mettent en quatre pour vous trouver une place. Mais comme le port n’est pas extensible, ils mettent des bateaux de partout et surtout à couple les uns des autres. Ainsi en pleine saison le ponton d’accueil déborde de bateaux à poste, parfois jusqu’à cinq bateaux à couple !!! Si vous voulez aller faire le plein de carburant, à moins d’avoir beaucoup de chance, n’espérez pas avoir une place à quai car les places de la station sont elles aussi offertes aux bateaux de passage !

Mais pour les plus difficiles (comme TEIVA 😉 ), qui ne veulent pas être pris en étau entre deux autres bateaux, on peut aussi aller jeter l’ancre au milieu du port, contre une rétribution symbolique.

Pour ce qui est des services, on n’en a pas trop profité, mais il y a un accès internet et toutes les commodités. Pour le linge, nous avons opté pour une petite laverie non loin de la marina. Contre 3 euros du kilogramme, vous récupérez dans la journée votre linge lavé et repassé. Ça me revient moins cher que dans les laveries aux Antilles et fini les longues corvées de linge sale 😉

 

 

TEMPÊTE SUR HORTA MARINA :

Un seul petit bémol… On dérape facilement dans le port de Horta…  Après une semaine passée au mouillage sans aucun souci, un matin Jean-Roch a été réveillé par notre voisin le plus proche… on dérapait ! C’est à dire que notre superbe ancre s’est décrochée et TEIVA glissait tranquillement vers le dit voisin, qui par chance était sur son pont à 7h du matin ! Comment est-ce possible ?! On pense qu’un autre bateau a dû accrocher notre mouillage en jetant son ancre…

Nous sommes donc allés jeter notre ancre un peu plus loin, mais cette fois, on a mis une alarme de mouillage ! Elle se déclenche si le bateau sort d’un cercle défini autour de son ancre (il faudrait la mettre systématiquement, mais comme on a une confiance aveugle en notre ancre, on a tendance à l’oublier…). Et vous savez quoi ?! Et bien on a décroché à nouveau !!! Cette fois à 3h du matin, avec un fort vent et des rafales à plus de 35 nœuds… TEIVA a reculé de quelques mètres puis s’est arrêté.  Mais deux heures plus tard, l’alarme s’est à nouveau déclenchée… A 7h du matin, après un quatrième décrochage, nous avons levé l’ancre… On a eu bien du mal à trouver une autre place pour TEIVA au milieu de tous les bateaux au mouillage… Tout ça bien sûr avec un fort vent et de grosses rafales 😦

En pleine tempête, c’est au tour de notre sauveur (celui qui nous avait alerté lors de notre premier dérapage) de déraper… Mais il est seul à bord et ne peut guère faire grand chose sinon essayer de compenser avec ses moteurs. Mais le bateau se met régulièrement de travers et il est alors emporté par le vent. Jean-Roch ira lui donner un coup de main, aidé de Loïc de MOBY. Après avoir dérapé, son ancre s’était bloquée et ils ont dû la laisser au fond du port ! Il plongera pour la récupérer lorsque le vent se sera calmé et en attendant il va se mettre au ponton d’accueil.

 

Nous sommes restés deux jours à notre nouvelle place, à affronter les rafales en espérant que l’ancre tienne bien… et elle a tenu cette fois 🙂  Ça n’était pas confortable et on n’osait plus laisser le bateau seul. Un petit bateau nous a fait remarquer que l’on était pas très loin de lui… C’était bien vrai ! Mais on a attendu que le vent se calme pour s’en éloigner 😉

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Le calme après la tempête !!! TEIVA au mouillage dans le port de Horta… à vous de le trouver 😉

 

 

LES COPAINS DE THÉO :

Très rapidement Théo s’est fait des copains sur les pontons de la marina. Quel plaisir de le regarder partir jouer avec des enfants ! C’est simple, on ne le voyait plus 😉 Dans un premier temps il a fourni tout le monde en armes diverses et variées (des jouets je vous rassure !) et de joyeuses équipes se sont fait la guerre 😉 Puis il y a eu les parties de foot et les courses en trottinette. Et pendant ce temps que font les parents ?! Et bien ils font connaissance, puis lorsqu’il y a affinité, ils font des apéros 😉

 

C’est comme ça que l’on a fait une très belle rencontre : SEA YOU et son équipage. Les  parents : Perrine et Manu,  et les enfants : Robin, Marius et Émile. Eux aussi sont sur le retour après deux ans de tour de l’Atlantique. Comme nous, ils vont reconstruire quelque chose à terre après avoir tout vendu pour partir. Par contre, ils sont un peu plus avancés que nous dans leur projet ! (Je vois d’ici les mauvaises langues me dire qu’il n’y a pas de  mal 😉  ).  Pour eux ça sera la Bretagne… un peu trop loin pour nous !

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L’équipage de SEA YOU : Manu, Perrine, Robin, Marius et Émile.

 

SORTIE PLAGE À PORTO PIM :

Un armistice est signé sur les pontons, on en profite pour amener nos troupes à la plage de Porto Pim, à deux pas de la Marina. On n’était plus allé à la plage depuis notre départ des Bahamas, ça va faire du bien ! Marius amène son surf et à tour de rôle ils vont jouer sur les vagues, mais les méduses auront vite raison de nos courageux surfeurs…

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DES OUTREMER À HORTA MARINA :

C’est bien connu, les OUTREMER sont des bateaux de voyage, alors quoi de plus normal que d’en croiser aux Açores sur la route du retour  ?!

Je vais surement en oublier, mais nous avons fait avec grand plaisir la connaissance de l’équipage familial d’ESSENTIEL : Estelle, Pierre, Malo, Enora et Eloan. On avait hésité à acheter cet OUTREMER 45 ancienne génération avant de jeter notre dévolu sur TEIVA 😉 .

Puis nous avons partagé de bons moments avec l’équipage de MOBY : Loïc, Bénédicte, Victor, Arthur et Anna. Sur leur OUTREMER 51 nouvelle génération, ils reviennent d’un tour du monde de 2 ans 1/2 !  On est bien petit à côté… Loïc et Bénédicte nous on aussi fait faire la connaissance de l’équipage d’un autre OUTREMER 51 nouvelle génération. Il ramène « MARIPOSA » (on n’est plus très sûr du nom…) en Europe.

Nous avons aussi retrouvé Guillaume sur LUNA BAY II . Nous avions connu Guillaume et Jennifer aux conférences sur les grands voyages à Paris il y a déjà quelques années de cela et on les avait retrouvés sur l’eau, cette année, aux Bahamas ! Guillaume ramène en Europe LUNA BAY II avec un couple d’amis et il a hâte de retrouver Jennifer et ses trois enfants, Théotime, Charline et Léonie au Portugal, pour terminer l’aventure en famille !

Puis il y a ceux que l’on a vu de loin, des OUTREMER ancienne génération : LA SMALA que l’on avait déjà entraperçu au Marin en Martinique et CERES.

Des OUTREMER à Horta Marina :

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Et le plus beau… TEIVA 😉

 

 

 

Açores : Terre de baleines & dauphins

Saviez-vous que les Açores font partie des dix meilleures endroits au monde pour l’observation de baleines et de dauphins ? Et bien nous, nous n’en savions rien, mais on a appris qu’au large de l’archipel, on peut observer des baleines et des dauphins tout au long de l’année 😉

 

Petite parenthèse historique :

Pendant deux siècles le cachalot a fait partie du mode de vie, de la culture des habitants de l’île et constituait l’une des principales sources de revenus. Cette chasse était traditionnelle et se faisait au moyen de bateau à voile (barcos de boca aberta) sans canon.

Après le moratoire de la Commission Internationale Baleinière, la chasse des baleines aux Açores a cessé en 1984, mais elle a laissé son empreinte dans la culture locale, la littérature et l’artisanat. C’est ainsi qu’a commencé le travail de conservation des cachalots et autres baleines ainsi que des dauphins, visiteurs réguliers des îles.

En seulement 5 ans, les Açores ont converti la chasse à la baleine en excursions pour l’observation et la recherche. En 1989, l’observation des baleines et des dauphins s’est lentement muée en activité commerciale à part entière et la baleine est devenue un symbole de conservation et une attraction pour la plupart des visiteurs de l’archipel.
A Faial, toute cette histoire vous est racontée au musée de la baleine, La Fàbrica da Baleia, une ancienne usine à baleines située à Porto Pim (hélas fermé lors de notre passage sur Faial…).

 

En bons touristes qui se respectent, nous avons donc fait une excursion en mer, en compagnie de l’équipage de SEA YOU, pour aller observer des baleines et dauphins 😉

Vendredi 8 juin 2018, à 8h30, rendez-vous est donné au ponton, pour le débriefing avant le départ. On va être incollable sur le sujet ! Notre guide francophone nous explique qu’il y a des guetteurs sur Faial et Pico (l’île d’à côté), qui passent leurs journées à scruter la mer avec des jumelles, pour guider ensuite les bateaux vers les sites où il y a des baleines. Aujourd’hui on a toutes nos chances, il y a déjà 4 sites où des baleines ont été aperçues 🙂