Vous allez rire :-)

On a passé les quatre premières nuits à Grenade dans un petit appartement à 10 min. à pied de Clarkes court bay, la marina où l’on a laissé TEIVA pour la période cyclonique. Les journées sont rythmées par le CNED pour Théo (et moi) et les travaux sur TEIVA pour le capitaine.

 

L’après-midi on rejoint parfois Jean-Roch sur TEIVA, il fait la révision des moteurs (les deux de TEIVA et celui de l’annexe).  À Clarkes court on retrouve Didier et Véro, d’Annecy. On les avait connus à la Grande Motte, sur leur superbe catamaran ROOTSIE (un OUTREMER 45 nouvelle génération) ! Je profite de leur voiture de location pour aller faire des courses ou retirer de l’argent. On doit payer Devon qui s’occupe de refaire l’anti-fooling, nettoyer l’extérieur du bateau et faire quelques bricoles sur la coque de TEIVA.

 

Ça parait simple non ? On vous avait habitué à un peu plus de piment ?! Attendez un peu que je vous explique tout !!!

 

  • Les cartes bleues à Grenade :

Pour commencer, à notre arrivée à Grenade Devon nous accueil à l’aéroport pour nous conduire à notre location. En chemin il nous conduit à un distributeur pour retirer quelques dollars Caraïbes (EC$). Première banque, échec… Seconde banque, deuxième échec… Le problème se complique, on n’a pas un sou en poche !  Jean-Roch s’était trompé de code 😦 et j’ai peur qu’il ait bloqué la carte…  Heureusement, avec les deux autres cartes on arrive finalement à retirer 1500 EC$ (environ 500€).

À la marina, aucune des trois cartes de crédit ne passe pour payer l’anti-fooling, le peu de liquide que l’on avait y passe…

Le lendemain, me voilà donc repartie avec trois cartes de crédit à l’assaut des banques. Selon le jour et le lieu une ou l’autre fonctionne, mais jamais les trois ! Pour compliquer le tout, on ne peut retirer que 500 EC$ par carte et par jour (environ 150 €). Sachant qu’il nous faudra presque 2000 EC$ pour payer les travaux de Devon, ça n’est pas gagné ! Pour pimenter le tout, comme les cartes ne fonctionnent pas toujours dans les magasins, on doit souvent payer en liquide… (et souvenez-vous, du liquide, on en manque 🙂 ).

Didier et Véro vont nous sauver. Le jour de la mise à l’eau de TEIVA ils partent avec nos trois cartes de crédit et arrivent à retirer 1000 EC$ et à nous acheter une nouvelle échelle de bain (mais ça, c’est une autre histoire !).

 

  • Une mauvaise surprise 😦 :

En montant à bord de TEIVA on remarque qu’il manque une des protections des cadrans servants à la navigation. On le retrouvera sous le bateau d’à côté. Mais le cache de l’écran semble fendu… Jean-Roch les tests, l’écran du pilote est Hors Service. Il faudra le changer… 750€ qui s’envolent !

 

  • L’intérieur du bateau après plus de cinq mois fermé aux Antilles :

On avait mis un produit miracle dedans pour éviter les moisissures (du formol). Ça n’a pas trop mal fonctionné, mais on avait laissé tous les placards fermés… Grosse erreur ! Il n’y a pas de moisissure dans le bateau, mais les placards en sont clapis 😦 . Je suis quitte pour tout vider, lessiver l’intérieur de ces satanés placards et laver tout ce qu’il y avait dedans… Conclusion : j’ai vraiment beaucoup trop de bazar. À se demander comment il peut encore flotter ce pauvre bateau… C’est peut-être pour ça qu’on ne va pas toujours aussi vite qu’on le devrait ! Ouf… j’avais pensé un instant que ça venait d’un manque de compétences de l’équipage 🙂 .

Les cuves d’eau sont elles aussi dans un sale état. C’est Jean-Roch qui s’y colle et tant mieux, parce que ça n’est pas une mince affaire non plus !

 

  • Révision des moteurs :

Pour les moteurs, grâce à son stage moteur, Jean-Roch gère bien son affaire. Le plus dur aura été de sortir le moteur hors-bord de la cale moteur où on l’avait rangé. Il se fera aider par des ouvriers qui travaillent sur la coque. Un seul problème, après avoir fait la vidange et changé les filtres, il n’arrive pas à réamorcer les moteurs de TEIVA … Devon fait venir un mécano à bord qui donne quelques conseils à Jean-Roch, ça ne semble pas trop grave.

 

  • Le gréement :

Ensuite il faut monter au mat puis remettre la bôme en place. C’est Devon qui aidera Jean-Roch pour la bôme. Elle est vite remise en place, mais Jean-Roch est embêté par des petits bouts qui dépassent de la bôme, alors il les coupe… MERDE !!! C’étaient les messagers pour remettre en place les bouts de prises de ris 😦 . Les petites mains de Théo vont nous sauver, il arrive à récupérer les messagers dans la bôme :-). Résultat, on ne touche plus au gréement, c’est trop anxiogène… Et puis de toute façon, on n’a pas le temps de tout faire avant la mise à l’eau !

 

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