Pani pwoblem !

 

Voilà une semaine qu’on est au Marin et il s’en est passé des choses sur TEIVA en une semaine 🙂

Le nouveau frigo est commandé, l’enrouleur de solent sera remplacé sous garantie (la main d’œuvre sera quand même à notre charge 😦  ), un « silent bloc » a été remplacé sur le moteur bâbord et l’électricien a trouvé l’origine de la fuite électrique (rien n’est résolu, mais ça a l’air de convenir au capitaine !).

Mais le meilleur arrive…, pour la première fois de notre jeune « vie de marin », on a décroché ! Vendredi dernier, après avoir passé l’après-midi à terre, nous voilà sur TEIVA, en train de bricoler chacun de notre côté, lorsque Théo nous dit « eh!, venez voir comme il est près le bateau derrière ! ». Mais oui, il est près et  même très près ! D’ailleurs, on est presque dessus !!! L’ancre a décroché et TEIVA a dérapé tout doucement, sans que l’on ne s’en rende compte… Bien sûr, la nuit est en train de tomber et il y a pas mal de vent (sinon, ça ne serait pas drôle !). On ne va même pas essayer de faire un autre mouillage, on lève l’ancre. Mais… (et oui, on est sur TEIVA, il y a souvent un mais 🙂 ), le guindeau ne répond plus 😦  Le guindeau, c’est le moteur qui nous permet de lever l’ancre et lorsque l’on a une ancre de 20kg au bout de 35m de chaîne, ça n’est pas du luxe ! Le capitaine va devoir lever l’ancre à la main et on a un nouveau problème à résoudre…

Nous voilà donc parti en pleine nuit, à slalomer autour des autres bateaux au mouillage, direction la station-service. Elle est fermée jusqu’à demain matin et son ponton nous tend les bras 🙂

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Le lendemain, à 7h30, on nous demande gentiment de libérer la place. Mais on n’a toujours pas de guindeau et plus trop confiance en notre ancre… Pani Pwoblem, Pascal et Cathy de CHEYENNE (un trimaran NEEL) nous offrent l’hospitalité. On va amarrer notre TEIVA à couple avec CHEYENNE, lui-même bien accroché à son corps mort. Dans l’histoire, on a même gagné un frigo, Pascal et Cathy qui ne dorment pas sur leur bateau nous laissent l’accès au leur. MERCI 🙂

En conclusion ? Plus de peur que de mal…  D’abord, ça aurait été bien plus embêtant de décrocher en pleine nuit, on aurait fini sur un haut fond ou un autre bateau ! Et pour notre guindeau, rien de grave, ça n’étaient que des problèmes de connexions électriques (et c’est tant mieux, parce que ça coûte quand même près de 2000 euros un guindeau neuf… ). Jean-Roch a tout remis en ordre avec l’aide de Pascal. Reste notre ancre, elle semble sous dimensionnée, on va en changer.

 

 

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